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mardi 14 juin 2016

Une idée de la Justice




Haaaaaaaaaaaaa, le Quatar (que j'écris et écrirai toujours à l'occidentale, car j'en ai décidé ainsi), il y en a que l'architecture futuriste entre mer et désert de ce petit état font rêver.
Moi pas.
D'abord, il y fait bien trop chaud et puis on n'y respecte bien peu l'environnement, sans parler des hommes. Ensuite, impossible d'y trouver la moindre boîte de pâté Hénaff ni même d'en apporter dans ses bagages. Sans compter qu'il vaut mieux être musulman pour y aller et accepter de porter le costume folklorique.


  Seyant, non ? En tous cas, il est certain qu'on y est préservé des coups de soleil et autres cancers de la peau.
En revanche, les coups de bâton pleuvent facilement.
Enfin, il y a leur Justice et leur loi, au singulier, puisqu'ils appliquent la charia. C'est leur droit le plus strict, c'est leur pays, ils y font ce qu'ils veulent en fonction de leurs moeurs, culture et coutumes.
Mais, bon; au vu de l'article que je joins à mon point de vue
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/au-qatar-une-neerlandaise-porte-plainte-pour-viol-et-finit-en-prison_1801488.html
je préfère ne pas m'approcher trop près de ce pays où, lorsqu'une femme se fait violer et va porter plainte au commissariat, elle se retrouve derrière les barreaux pour avoir commis le crime "d'adultère", c'est à dire "avoir eu des relations sexuelles hors mariage" !!!
Autant vous dire que la peine peut être très lourde puisqu'on peut atteindre la peine de mort sauf... sauf si elle accepte d'épouser son violeur qui a été identifié et retrouvé par la police.
YOUPIIIIIIIIIIII !!! Vive les mariés ! on va bien s'amuser à la noce.
A l'heure qu'il est, il semblerait que cette touriste néerlandaise de 22 ans s'en tire à bon compte avec juste une année de prison avec sursis.
A priori, elle ne retournera plus là-bas, sinon, c'est à désespérer de la nature humaine.
Au fait, vous nous croyez toujours compatibles avec la culture musulmane ?

vendredi 15 avril 2016

La Couleur du lait


Mary est la benjamine d'une famille de paysans dans le Dorsett au XIXe siècle. Elles sont quatre filles, leur mère et le grand-père infirme maltraités par le père qui ne rêve que d'argent et de bras utiles pour sa ferme misérable.
Un jour Mary doit quitter sa famille pour aller vivre au village chez le pasteur et s'occuper de sa femme souffrante. Mary ne souhaitait pas y aller, mais elle n'a pas le choix, le pasteur paie son père chaque mois pour ses services. Auprès d'elle l'adolescente découvre un univers qu'elle ne soupçonnait pas, la douceur, la gentillesse.
Malheureusement, l'épouse du pasteur décède. Ce dernier licencie la gouvernante et ne garde que Mary à son service. Elle se retrouve donc seule avec un homme en apparence irréprochable.










La Couleur du lait est un récit bref (174 p.) mais très dense émotionnellement. 
Rédigé à la première personne par la narratrice, il raconte en cinq chapitres, cinq saisons, 
un peu plus d'une année de la misérable vie de l'adolescente. 
Ecrit de façon réaliste, la forme du texte désarçonne un peu au début par l'absence de majuscule en début de phrases, de tirets et guillemets pour ponctuer les dialogues, mais on fait très vite abstraction de ce détail en se laissant prendre aux mots de Mary.
Jusqu'au bout de l'histoire on veut croire qu'elle va s'en sortir, que sa vie n'est pas une brève tragédie dont elle est la victime, mais Nell Leyshon n'est pas Charles Dickens et n'a pas vocation à nous faire rêver semble-t-il...
La Couleur du lait est son premier ouvrage traduit en français.

De ce roman, je retiendrai surtout cette phrase de Mary : "souvent une histoire se passe plus vite qu'il ne faut de temps pour l'écrire."