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vendredi 22 mars 2019

Bertolt Brecht

Ce soir, sur Arte, à partir de 21 h 00, la soirée est consacrée à Bertolt Brecht.
Documentaire, docu-fiction, extraits de ses oeuvres adaptées pour la scène, il y en aura pour tous les goûts.
Pour moi, ce sera en "replay", merci.


Bertolt Brecht, auteur dramatique allemand, est né à Augburg (Bavière) le 10 février 1898 au sein d'une famille bourgeoise.
Il commence à écrire dés l'âge de 15 ans et étudie la philosophie puis la médecine avant d'être mobilisé comme infirmier durant la première guerre mondiale.
Comme un grand nombre de ses contemporains, l'épreuve de cette guerre et de ses atrocités influencera beaucoup son oeuvre.
L'arrivée des nazis au pouvoir joue un grand rôle contre les oeuvres de Brecht qui sont progressivement interdites, puis brûlées.
En 1933, il est contraint de quitter l'Allemagne et en 1935 le régime le déchoit de sa nationalité. Après quelques errances en Europe, il rejoindra les Etats-Unis où il collabora, entre autre, à un fil de Fritz Lang, Les Bourreaux meurent aussi.
En 1947, il revient vivre en europe et s'étant vu refusé son visa pour vivre en RFA, il s'installe définitivement à Berlin-est, en RDA. En 1950, il obtient la nationalité autrichienne et cesse d'être un apatride.
Bien que d'idéologie marxiste, ses oeuvres ne sont pas tout à fait du goût du pouvoir assujetti à l'URSS qui ne le trouve pas assez engagé dans ses messages, mais ne manque pas de l'utiliser pour servir son discours chaque fois qu'il le peut.
Malgré tout, il reçoit le prix Staline International pour la Paix à Moscou en 1955
Bertolt Brecht meurt le 14 août 1956, à Berlin d'un infarctus.

mercredi 6 mars 2019

Paroles-et-Papiers: La Beauté

Paroles-et-Papiers: La Beauté: tableau de Jozef Klopacka Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre, Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour, Est fa...

La Beauté

tableau de Jozef Klopacka

Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre,
Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour,
Est fait pour inspirer au poète un amour
Éternel et muet ainsi que la matière.

Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris ;
J'unis un cœur de neige à la blancheur des cygnes ;
Je hais le mouvement qui déplace les lignes,
Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
tableau de Théo van Rysselberghe
Les poètes, devant mes grandes attitudes,
Que j'ai l'air d'emprunter aux plus fiers monuments,
Consumeront leurs jours en d'austères études ;

Car j'ai, pour fasciner ces dociles amants,
De purs miroirs qui font toutes choses plus belles :
Mes yeux, mes larges yeux aux clartés éternelles !
tableau de Pivoine Loetitia

Charles Baudelaire in Les Fleurs du Mal (Spleen et Idéal)

mardi 5 mars 2019

AVANT DE TOUT DIRE

Toute la beauté du monde, je ne peux pas te la dire. Mais rien ne m’empêche d’un peu l’approcher avec toi.
Il y a de si grands murs qui cachent les jardins, des dépotoirs au bord des plages, des ghettos dans des îles, tant de blessures aux paysages.
Par bonheur, un peu de splendeur demeure alentour et le dire, même tout bas, par amour, c’est croire encore qu’un jour, nous irons la trouver, toute la beauté du monde.
Carl Norac in   Le livre des beautés minuscules 

Le Printemps des Poètes 2019

Comme chaque année, je célèbre Le Printemps des Poètes, la manifestation culturelle que je ne raterais pour rien au monde, celle qui m'enchante et met en lumière ce que j'aime depuis ma petite enfance, ce que j'ai découvert émerveillée grâce aux récitations dés la classe de CP.
C'était beau, encore plus beau que les histoires du livre de lecture. C'était des phrases étranges qui chantaient,qui sautaient, qui résonnaient en moi. Les mots n'étaient pas toujours agencés de façon classique, normale comme on écrit, comme on parle chaque jour et c'est pour cela que j'aimais les poèmes.
Cette année, c'est la Beauté qui est au centre du Printemps et c'est un vaste un sujet abordé de multiples façons et sous de nombreux angles par tous les poètes de par le monde.
alors, chaque jour, jusqu'au 25 mars, je vous proposerai une célébration de la Beauté

mercredi 5 septembre 2018

Paupiettes à ma façon

Une fois n'est pas coutume, je vous sers une de mes recettes de cuisine.
Après tout, c'est la mienne, je l'ai "créée" en quelque sorte et, puisque un ami m'a demandé de co-administrer une page Facebook consacrée à la gastronomie, autant en profiter.



INGREDIENTS
pour 4 personnes

- 8 paupiettes (je déteste me compliquer la vie, elles sont donc toutes faites et il n'y a plus qu'à les cuisiner et les accommoder)
- huile d'olive (4 ou 5 bonnes cuillerées à soupe)
- 2 oignons rouges émincés
- 4 belles poignées de champignons émincés (champignons sauvages ou de Paris, tout dépend de ce que j'ai sous la main)
- 500 g. de petits pois frais
- 3 poivrons (1 rouge, 1 vert, 1 jaune) coupés en petits cubes
- 4 c. à soupe d'herbes de Provence
- 2 "cube" bouillon herbes de Provence
- 12.5 cl de vin blanc sec
- 250 g. de pulpe de tomate
- poivre
- riz basmati

PREPARATION

Versez l'huile d'olive dans la sauteuse et faites la chauffer. Quand elle est bien chaude, mettez les paupiettes que vous faites dorer sur toutes leurs faces, retirez-les de la sauteuse et mettez les oignons à revenir. Quand ils ont bien doré, remettez les paupiettes,, versez le vin blanc, les cubes dilués dans 2 tasse à thé d'eau bouillante, la pulpe de tomate, le poivre moulu et les herbes de Provence. Complétez avec un peu d'eau chaude afin de couvrir la préparation si nécessaire. Je ne sale pas la préparation en raison des deux cubes.
Portez à ébullition, puis couvrez, mettez le feu sur doux et laissez cuire ainsi 1/2 h.
Préparez le riz en le mesurant puis en le rinçant abondamment. Faites le cuire dans l'eau bouillante ou, mieux, mettez-le dans une marmite à riz électrique avec la quantité d'eau suffisante. Ainsi, quand le riz est cuit, il est gardé au chaud.
Dés que vous avez lancé la cuisson du riz, ajoutez dans la sauteuse vos champignons, petits pois et poivrons débités en cubes. Remontez le feu jusqu'au début de l'ébullition, remettez sur doux, couvrez et laissez cuire tranquillement jusqu'à ce que le riz soit prêt.
Servez aussitôt.
Question boisson, j'ai coutume de poser la carafe d'eau sur la table, mais un vin rosé convient parfaitement à ce type de plat faussement provençal.


En principe, je présente différemment, mais j'étais prise par le temps ce midi.
Je pose le riz au centre d'un plat creux et réparti les paupiettes, légumes et sauce autour.
Vous pouvez épaissir un peu la sauce avec une cuillerée à soupe de maïzéna, mais je préfère la garder à l'état de "bouillon" afin de m'en servir pour préparer une soupe ensuite.

samedi 28 juillet 2018

Lecture du moment

Sirius le chien qui fit trembler le IIIe Reichs  
de Jonathan Crown.


Sirius est un fox terrier dont toute la famille a été massacrée. Adopté par une riche famille juive de Berlin, c'est tout naturellement qu'il les accompagne, quand ils doivent fuir le nazisme et vont retrouver des amis en Californie.
C'est la grande époque du cinéma et  Sirius devient la coqueluche d'Hollywood en tant que chien acteur. 
C'est sympa, un peu loufoque et très symbolique aussi. 
Le style et les thèmes abordés changent de ce qu'on a l'habitude de lire et le monde complètement délirant du cinéma est bien décrit. J'en suis à la moitié pour l'instant.