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mardi 14 février 2017

Lecture en cours

Défi lecture 2017
17-Un livre avec un chat sur la couverture
C'est le premier roman d'une jeune auteure coréenne

lundi 13 février 2017

La Forteresse de porcelaine

Ce roman répond au thème de lecture de février sur la page Facebook Au Fil des Livres, https://www.facebook.com/groups/451415865055591/?fref=ts à savoir une histoire d'amour et au point n° 27 du Défi lecture 2017 : un livre dont l'histoire se passe en Asie. https://www.facebook.com/groups/151921711880810/?fref=ts

Au début du XXe siècle, Cynthia découvre dans la propriété familiale des bords de Loire une magnifique assiette chinoise en porcelaine. Tout un paysage de rêve s'offre à elle dans la richesse de son décor et la beauté de son bleu.
Son destin est scellé : un jour elle ira en Chine.

Chang est un jeune paysan, il vit dans un misérable village de la Chine tourmentée et ravagée des années vingt. A la mort de son troisième enfant et de sa jeune épouse, le destin lui tend la main et, à la suite d'un chef de guerre généreux, il quitte tout pour partir à la conquête c'une Chine meilleure qui pensera  au bien-être de tous ses enfants.
C'est à cette époque que Cynthia, devenue archéologue, débarque à Shanghaï, pour une mission bien particulière, à savoir retrouver une cité perdue.

Alors que la mission a été capturée par une bande de brigands, Cynthia et ses compagnons sont libérés par Chang et les siens.
Commence alors une histoire d'amour féerique entre ces deux être que rien ne prédestinait à se rencontrer si ce n'est une quête de l'absolu et la passion d'un pays.
Après avoir sorti de la jungle et de la montagne la cité oubliée, les compagnons de Cynthia reprennent le chemin de l'Europe, tandis que la jeune fille reste et se marie avec Chang, oeuvrant à ses côtés pour faire de la ville divine un modèle de vie et de justice pour ces peuples opprimés, pour cette civilisation gangrenée depuis toujours par la corruption et la soif de pouvoir des seigneurs de guerre, triades et autres étrangers convoitant et pillant les richesses de cet empire mystérieux.
Cynthia et Chang s'aiment, leur amour a eu la force de soulever une montagne, de donner l'espoir aux miséreux, mais l'Amour seul peut-il sauver un Empire ?

C'est une belle histoire, une épopée, comme sait en conter Patrick Cauvin, qui nous emmène entre rêve et réalité aux confins de la Chine, à la poursuite des utopies qui font avancer les hommes.
J'ai beaucoup aimé ce roman, même si on se doute bien de son issue tragique au regard de l'Histoire.
En outre, même si on veut y croire, l'histoire d'amour de Cynthia, jeune femme lettrée française et Chang, paysan analphabète du coeur de la Chine des années vingt a peu de chances d'aboutir dans ce monde qui n'est pas encore prêt.

samedi 4 février 2017

Lecture du moment

44-Un livre avec un nom d'une ville dans le titre - Du côté de Pondichéry / Dominique Marny


Le Monde selon Cobus

N° 40-Un livre dont l'auteur porte le même prénom qu'un membre de notre famille  (beau-frère et cousin)

Cobus est trader et rien ne le prédestinait à se retrouver incacéré à Fleury Mérogys, si ce n'est qu'une nuit, à la sortie d'une station essence, braqué par un grand noir, il ne l'avait renversé avant de s'enfuir.
Son agresseur s'en sort paralysé et les caméras de video surveillance permettent l'arrestation de Cobus.
Ce dernier a beau clamer la légitime défense, on n'a pas retrouvé d'arme sur les lieux.
Arrivé en prison, Cobus pense être un détenu anonyme et espère le rester, mais, dés le premier jour, il s'aperçoit que tous, prisonniers et gardiens savent qui il est et pourquoi il est là..
Il devient aussitôt la cible du caïd, un black qui a sa propre garde, ses hommes de main, sa cellule aménagée et même ses "courtisans" parmi les gardiens.
Après une première nuit cauchemardesque, sa rencontre avec un avocat plutôt loufoque, Cobus est convoqué par le directeur de la prison qui, en compagnie du reste du personnel, lui propose un étrange marché : la paix et la tranquillité dans la prison en échange de quoi, il s'engage à reprendre ses activités de trader et fait fructifier leurs économies.
Naturellement, il accepte et se voit attribuer une cellule à part, un bureau avec tout le matériel "pro" dont il a besoin. Du coup il boursicote et, suite à une information de confiance, il propose même ses services au caïd.
Vient le temps du procès avec une sorte de règlement à l'amiable qui laisse Cobus totalement ruiné, libéré et très perplexe quant à cette affaire.


Le Monde selon Cobus est ce que j'appellerais un OVNI littéraire, mi-sérieux, mi-grotesque. On ne sait pas où se situer, mais on ne s'ennuie jamais.
Une chose est certaine, ce roman laisse la porte ouverte sur d'innombrables suites

lundi 23 janvier 2017

Programme TV/Littérature du lundi 23 janvier

Le programme du jour n'est pas extraordinaire, mais étant donné qu'Arte diffuse une oeuvre majeure de notre cinéma, il mérite d'être mentionné.

Sur C 8, à 13h40 : Maigret et l'improbable Monsieur Owen
Sur C 8, à 15h15 : Maigret et les Témoins récalcitrants









Sur Arte, à 20h50 : Le Quai des brumes
Film de Marcel Carné (1938), adaptation du roman de Pierre Mac Orlan
Si vous souhaitez le lire, l'ouvrage est disponible chez Gallimard en collection Folio, n° 154

dimanche 22 janvier 2017

Les Sabots de Paris

Pour sortir de sa condition de métayer, Sylvestre quitte les siens dans la Creuse. Laissant sa jeune épouse et ses parents, il monte à Paris, comme tant d'autres "faire une saison".
En Normandie, ils sont trop nombreux pour une si petite ferme, alors Annette,  la grande de 16 ans, monte à Paris s'engager comme domestique.
A leur arrivée, ils se rencontrent à un carrefour, cherchant leur chemin dans une ville dont ils ne parlent même pas la langue. Rien ne les prédestinaient à se revoir, chaque province ayant son territoire, ses corporations au sein desquels elle recrée sa région avec sa langue et ses coutumes.
Pourtant, c'est dans ce Paris animé qu'ils vont apprendre à se connaître et à s'aimer jusqu'au jour où, apprenant la naissance de son fils, Sylvestre disparaît, laissant Nanette désemparée, avec sa propre grossesse, dont il ignore tout.
(tableau de Hornbaeck)
A travers leurs histoires, Georges Coulonges nous offre un roman social-documentaire qui n'est pas sans rappeler les oeuvres de Zola.
Il nous permet de découvrir un Paris "Louis-Philippard" qui sonne comme un rêve, où des miséreux aspirant au bonheur, construisent un monde qui n'est pas pour eux.
(tableau Victor Babriel Gilbert)
J'ai aimé cet entrelacs d'histoires, hélas plus tristes les unes que les autres, car malgré un trop plein de peine et de misère, il nous montre combien les hommes savent garder l'espoir pour lutter quoiqu'il advienne et comment, par des prises de conscience progressives, leurs combats annoncent les révolutions ouvrières à venir.
Enfin, durant toute ma lecture, Gavroche de Jean Ferrat me trottait dans la tête, tant cette chanson illustrait parfaitement ce roman.

dimanche 8 janvier 2017

Les Genêts de Saint-Antonin


Blanche est une jeune femme pleine de vie, herboriste dans le village de son enfance, où elle partage sa vie entre son travail, sa bande d'amis et son grand-père qu'elle adore.
Un jour qu'elle recherche quelques plantes assez rares dans la garrigue, elle découvre une petite habitation qu'elle ne connaissait pas. En y pénétrant, elle réalise que ce mazet est inhabité depuis longtemps. Un carnet attire son attention. C'est le journal intime d'une inconnue.
Emue et déconcertée par cette histoire, Blanche se lance à la recherche de cette femme.
Elle n'imagine pas alors que ses découvertes bouleverseront sa vie et celle de ceux qu'elle aime.
Le sujet était intéressant et prometteur.
Malheureusement, une écriture plate et banale, accumulant clichés, fautes de français et mièvreries a gâché toute cette histoire.
C'est bien dommage, car j'avais très envie de lire ce roman et je ne peux écrire qu'une chose à son propos : LENIFIANT
(tableau de Marcel Belvisi)