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jeudi 25 mai 2017

Programme TV/Littérature du jeudi 25 mai 2017




Aujourd'hui, c'est un jour férié, aussi avons nous la chance que les programmes soient un plus variés que de coutume, avec quelques petites choses intéressantes, même s'il ne s'agit, hélas, que de rediffusions.

Sur Arte, à 13 h 35 : Prince Vaillant

Adaptation de la célèbre bande-dessinée américaine créée en 1937 par Harold Foster et publiée depuis chaque dimanche dans la presse.


Sur M6, à 13 h 45 : Confessions d'une accro du shopping
Les deux premiers volumes de la saga écrite par Sophie Kinsella, à savoir Les Confessions d'une accro du shopping et L'Accro du shopping à Manhattan.

En ce qui me concerne, je suis une fan de Becky, de sa fraîcheur et son insouciance. Naturellement, j'ai vu le film, mais je suis restée sur ma faim et ne le regarderai donc pas tantôt.

Comme souvent, je préfère les livres.

Sur  France 2, à 13 h 55 : La Gloire de mon père

L'adaptation des souvenirs de Marcel Pagnol par Yves Robert, dans les années 90, est celle que je préfère.
Les acteurs sont justes, les décors superbes et les dialogues, naturellement, savoureux. Il va sans dire que les livres et DVD sont depuis longtemps dans mes collections, mais, si vous n'avez pas vu ce film, je vous le conseille fortement, il enchantera votre après-midi.


Sur France 3, à 14 h 05 : Out of Africa


L'une des oeuvres de Karen Blixen portée à l'écran de manière sublime.
L'histoire, autobiographique, est parfois un peu lente (du moins dans mon souvenir) mais les paysages, la couleur, la lumière sont juste fabuleux.

C'est un dépaysement assuré et une très belle histoire d'amour.

Sur France 5, à 20 h 50 : La Grande Librairie

J'assume parfaitement ma position : je ne regarde pas, pas plus que je ne regardais Apostrophe. Je m'intéresse peu à l'actualité littéraire. Je crois d'ailleurs que mes lectures en sont le reflet, je lis la plupart du temps au hasard,en fonction de mon humeur, piochant dans ma PAL intarissable.

Sur NRJ 12, à 20 h 55 Tous à l'ouest : une nouvelle aventure de Lucky Luke

Un dessin animé réalisé en piochant un peu dans les diverses aventures de notre célèbre cow-boy.
La critique n'est pas élogieuse, mais je pense que les enfants y trouveront leur plaisir.

Sur France 4, à 20 h 55 : Le Septième fils

Adaptation pour le cinéma de la série de Joseph Delaney. Ce genre de roman fantastique s'adresse surtout à un jeune public - dés l'âge de 9 ans - et est issu de la série L'Epouvanteur disponible aux éditions Bayard.


Sur Chérie 25, à 20 h 55 : L'Affaire Pélican

Cette adaptation d'un grand roman de John Grisham me tient à coeur, car c'est avec ce film  et le livre Non coupable que j'ai découvert cet écrivain devenu depuis mon auteur américain favori.

Sur Arte, à 00 h 50 : Le Tambour
d'après l'oeuvre de Günter Grass, dont je vous ai parlé dimanche

dimanche 21 mai 2017

Défi lecture 2017

Enfin, j'ai atteint le premier palier du défi : lire 20 livres de la liste thématique proposée


1  13-Un livre d'un auteur de sa région - La Sirène du port / Joël Raguenès  BRETAGNE
2  15-Un livre voyageur - Madame / Jean-Marie Chevrier
3  17-Un livre avec un chat sur la couverture - Féline / BU, Hui-ryeong
4  19-Un livre qui se déroule dans une capitale - Les Sabots de Paris / Georges Coulonges
5  24-Un coup de coeur de quelqu'un de plus jeune - Journal d'un chat assassin / Anne Fine NEVEU
6  25-Un livre emprunté à la bibliothèque ou à un proche - La Prisonnière des Mers du Sud / Jean-      Jacques Antier PRIS DANS LA BIBLIOTHEQUE PATERNELLE
7  27-Un livre dont l'histoire se passe en Asie - La Forteresse de porcelaine / Pautrick Cauvin
8  35-Un livre auquel je me fie à la couverture (défi 2015) - Sainte Crapule / Charles Exbrayat
9  36-Un livre écrit par un auteur Belge (défi 2016) - Maigret et les témoins récalcitrants / Georges Simenon
10  37-Un livre avec un des éléments (eau, terre, feu ..) sur la couverture (défi 2016) - Soeurs chocolat / Catherine Velle
11  37-Un livre de ma Wish List (liste d'envie) - Les genêts de Saint-Antonin / Dany Rousson
12  40-Un livre dont l'auteur porte le même prénom qu'un membre de notre famille - Le Monde selon Cobus / Pascal Martin COUSIN
13  44-Un livre avec un nom d'une ville dans le titre - Du côté de Pondichéry / Dominique Marny
14  46-Un livre d'un auteur né la même année que soi - Retour à Montechiarro / Vincent Engel 1963
15  48-Un livre dont le film sort en 2017 - Patients / Grand Corps Malade DEBUT MARS
16  50-Un livre dont l'action se situe à l'époque victorienne - Chère Laura / Jean Stubbs
17  60-Lire un des incontournables du staff (voir liste dans le fichier correspondant) - Nymphéas noirs / Michel Bussi
18  61-Un livre dont le titre et la couverture sont drôles - Drôle de karma / Sophie Henrionnet
19  78-Un livre dont le nom de famille de l'auteur tient en 5 lettres - La Chouette idée d'Alexandre Pluche / Gérard Glatt
20  79-Un livre écrit à la deuxième personne, où l'auteur s'adresse directement à nous. - Les Enfants de la liberté / Marc Levy





Programme TV du dimanche 21 mai 2017


Je sais, ça faisait longtemps que je n'avais rien proposé, alors, pour reprendre en douceur, j'ai pensé que le programme TV/Littérature serait parfait. Il n'est pas très riche, mais varié tout de même.

Sur Gulli, à 20 h 50 : L'Oie d'or, adaptation d'un conte des frères Grimm, dont je n'ai pas trouvé d'illustration dans une édition récente.


Sur Gulli, à 22 h 30 : Le Serpent blanc, adaptation d'un conte des frères Grimm.

Je ne pense pas regarder ni l'un ni l'autre malgré mon goût pour les contes traditionnels, car, malheureusement, je n'aime pas trop cette série allemande que je trouve un peu fade, mais nul doute qu'elle conviendra aux enfants.


Sur Arte, 20 h 55 : Le Tambour, adaptation cinématographique du roman éponyme de Günter Grass.

Je sais qu'il s'agit d'une oeuvre de qualité, mais, déjà à sa sortie, l'affiche me mit mal à l'aise et le sujet de ce roman hautement symbolique n'était pas pour me rassurer.
C'est l'histoire d'un enfant de 3 ans, sur fond de montée du nazisme en Allemagne, qui décide de ne plus grandir pour ne pas entrer dans le monde des adultes.
Le roman se trouve aux éditions du Seuil en collection Points



Sur 6ter, à 21 h 00 : Le Masque de l'araignée, adaptation cinématographique d'un thriller de James Patterson
Je l'ai lu et ai déjà vu le film. Si vous aimez les bons thrillers qui font monter la pression, c'est pour vous.

Attention tout de même, si vous êtes de la génération Grangé, Chattam et Thilliez, cela vous semblera assez "doux"
Vous trouverez le roman au Livre de Poche (n° 7650)

dimanche 23 avril 2017

Elections présidentielles 2017


Cette année, je ne vais pas voter.
Je crois que c'est l'une des premières élections auxquelles je ne participe pas depuis mes 18 ans et je le fais sciemment.
Cela m'a pris du temps pour aboutir à cette décision et j'ai longtemps hésité, car voter est un devoir civique. Voter, ce n'est pas un acquis. Voter, c'est sérieux.
Tant de gens voudraient pouvoir voter en toute liberté de par le monde. Tant de gens meurent pour aller voter. Tant de gens sont morts d'être allé voter, tant de gens ont donné leur vie pour que j'ai aujourd'hui ce droit et, pourtant, j'ai décidé de ne pas accomplir mon devoir de citoyenne.
Pour moi la politique, c'est sérieux et important dans la vie d'un peuple et d'une Nation. Cela mérite donc des gens responsables, conscients de ce qu'ils font et capables de réfléchir un peu plus loin que le bout de leur smartphone.

Une campagne présidentielle, ce n'est pas mesurer sa "popularité" et ses chiffres sur des réseaux sociaux virtuels. Ce n'est pas chercher des poux dans la tête de l'adversaire quand on a autant, sinon plus, d'actions à se reprocher. Ce n'est pas se mettre au niveau des citoyens ordinaires pour faire croire que l'on est "comme eux". Ce n'est pas organiser des réunions publiques pour y dénoncer la bêtise des autres candidats. Ce n'est pas se comporter comme les Américains qui, en matière de démocratie, n'ont rien à nous apprendre.
Non, une campagne présidentielle, c'est très sérieux, ça ne se prend pas à la rigolade. Les candidats se doivent de présenter des programmes sérieux en expliquant ce qu'ils souhaitent faire, comment ils souhaitent le faire, ce qu'ils espèrent en retirer de positif pour notre pays que nous leur confions et comment ils comptent financer tout cela pendant leur mandat.
Trop facile de dire "Moi président, je..." et d'aligner des promesses en les appuyant sur les défauts et les inepties des autres programmes. Cela, tout le monde peut le faire.

Cette fois-ci, la campagne présidentielle a été aberrante, consternante, basse et misérable.
Chacun ne savait que promettre qu'il ferait mieux que les autres, serait plus honnête, apporterait le bien être aux français.
Pour cela, tous se sont livrés aux pitreries les plus sottes, les plus dégradantes pour des individus qui prétendent gouverner notre pays.
Ce n'était même pas une mauvaise comédie voire une opérette, non, ce n'était qu'une mascarade sans queue ni tête bien orchestrée par des medias qui s'en sont donné à coeur joie.
Désolée, mais cela ne m'a pas amusée.
La situation, tant en France qu'au niveau international est grave. De nombreux événements ont lieu simultanément et risquent à tout moment d'avoir un effet domino et je n'ai vu que des candidats soucieux de leur ego, préoccupés de l'ampleur médiatique de leur campagne et remplissant à tout va, tels des adolescents décérébrés leurs compte Facebook, Tweeter, Instagragram, Piképikécolégram...

MOI JE, ils ont su nous le chanter sur tous les tons au point de me dégoûter complètement, car il serait temps d'être lucides et accepter que sans efforts, sacrifices, renoncements, nous ne remonterons pas la pente.
Seul monsieur Fillon a osé parler de cela. Mal lui en a pris et c'est bien regrettable.
Alors, voilà pourquoi je ne suis pas allée voter.
Si voter est un devoir civique, présenter sa campagne sérieusement est un devoir politique.
Quand nos politiciens comprendront que la Nation est plus importante que leur image, alors, je recommencerai à accomplir mon devoir !

samedi 15 avril 2017

Les Amis trop d’accord

(Les philosophes de Pierre-Paul Rubens)
Il était quatre amis qu’assortit la fortune ;
Gens de goût et d’esprit divers.
L’un était pour la blonde, et l’autre pour la brune ;
Un autre aimait la prose, et celui-là les vers.
L’un prenait-il l’endroit ? L’autre prenait l’envers.
Comme toujours quelque dispute
Assaisonnait leur entretien,
Un jour on s’échauffa si bien,
Que l’entretien devint presque une lutte.
Les poumons l’emportaient ; raison n’y faisait rien.
Messieurs, dit l’un d’eux, quand on s’aime,
Qu’il serait doux d’avoir même goût, mêmes yeux !
Si nous sentions, si nous pensions de même,
Nous nous aimons beaucoup, nous nous aimerions mieux.
Chacun étourdiment fut d’avis du problême,
Et l’on se proposa d’aller prier les dieux
De faire en eux ce changement extrême.
Ils vont au temple d’Apollon
Présenter leur humble requête ;
Et le dieu sur le champ, dit-on,
Des quatre ne fit qu’une tête :
C’est-à-dire, qu’il leur donna
Sentiments tout pareils et pareilles pensées ;
L’un comme l’autre raisonna.
Bon, dirent-ils, voilà les disputes chassées
Oui, mais aussi voilà tout charme évanoui ;
Plus d’entretien qui les amuse.
Si quelqu’un parle, ils répondent tous, oui.
C’est désormais entr’eux le seul mot dont on use.
L’ennui vint : l’amitié s’en sentit altérer.
Pour être trop d’accord nos gens se désunissent.
Ils cherchent enfin, n’y pouvant plus durer,
Des amis qui les contredissent.
C’est un grand agrément que la diversité.
Nous sommes bien comme nous sommes.
Donnez le même esprit aux hommes ;
Vous ôtez tout le sel de la société.
L’ennui naquit un jour de l’uniformité.
Antoine Houdar de la Motte in Fables nouvelles, 1719

lundi 20 mars 2017

YOUPIIIIIIIII, c'est le printemps

Le voilà !
Déjà plusieurs signes l'annonçaient, les violettes sauvages, les petites fleurs roses des prunus, les primevères et pâquerettes ... et là, c'est officiel, c'est écrit sur le calendrier !
Je sais, la chanson a pris un coup de vieux, mais moi, j'ai plein de bons souvenirs qui me reviennent grâce à elle.